Current Season

Le Roi Arthus

Mordred - Opéra National de Paris

"Il nous faudrait également faire, dans l’idéal, un paragraphe sur chaque second rôle, puisqu’aucun ne démérite, et que tout le monde chante un français méticuleux. A défaut, signalons au moins que Cyrille Dubois donne aux couplets du Laboureur une grande profondeur, qu’Alexandre Duhamel est un Mordred pugnace, François Lis un Allan impeccable, Stanislas de Barbeyrac un Lyonnel dont on aimerait que chaque intervention dure une demi-heure."

ForumOpera - Clément Taillia

"Les seconds rôles sont parfaitement tenus, à commencer par le puissant Mordred d’Alexandre Duhamel, et l’attentionné Lyonnel de Stanislas de Barbeyrac."

Classique d'aujourd'hui - Bruno Serrou

"Les seconds rôles sont défendus par des chanteurs issus de l’Atelier Lyrique, tous resplendissants : Alexandre Duhamel est un jeune Mordred noir et humain (...) "

Formalhaut

"Alexandre Duhamel est inquiétant à souhait dans le rôle du traître Mordred"

La Lettre du Musicien - Michèle Worms

"Tea­tro pieno e gran­dis­simi festeg­gia­menti per i tre pro­ta­go­ni­sti e i diret­tore, ma anche per il bravo Ale­xan­dre Duha­mel (il cat­tivo Modred) e sopra­tuttto per lo scu­diero di voce lumi­nosa di Sta­ni­stlas de Barbeyrac."

Il Manifesto - Andrea Penna

"Une belle galerie de petits rôles où se distingue la crème du jeune chant français (Alexandre Duhamel, Stanislas de Barbeyrac, François Lis et Cyrille Dubois) complète ce vaillant plateau."

Musicologie.org - Frédéric Norac

"François Lis (Allan), Peter Sidhom (Merlin), Stanislas de Barbeyrac (Lyonnel), Alexandre Duhamel (Mordred) font tous assaut de diction châtiée, de phrasé délié, de distinction du chant."

L'Avant-Scène Opéra - Chantal Cazaux

"Quant aux seconds rôles, ils sont chacun superbement dessinés, du Mordred d’Alexandre Duhamel, affligé d’un costume de plombier (!) qui n’empêche aucunement son beau timbre de se déployer (…)"

OperaOnline - Alain Duault

"Les seconds rôles permettent d’entendre les stars de demain: Stanislas de Barbeyrac est un très charismatique fidèle valet de Lancelot; Cyrille Dubois est le laboureur qui nous délivre sa belle complainte et Alexandre Duhamel, le traître Mordred. Tous donnent envie de les entendre à nouveau."

Valeurs actuelles - François Vincens

"Des choeurs aux solistes, les musiciens ont soutenu la partition avec une flamme admirable. A commencer par les seconds rôles, le grand et bel écuyer de Stanislas de Barbeyrac (chacune de ses interventions s’apparente à une dégustation), le Laboureur touchant et poétique de Cyrille Dubois, le crâne Mordred d’Alexandre Duhamel, l’Allan classieux de François Lis, tandis que Peter Sidhom apporte à Merlin de fuligineuses profondeurs."

Le Monde - Marie-Aude Roux

L'Heure espagnole

Ramiro - Opéra de Tours

"Alexandre Duhamel s’avère époustouflant en Ramiro, muletier presque trop élégant tant le timbre est racé, tant le chant épouse avec noblesse les contours censément frustes du personnage."

ForumOpera - Christophe Rizoud

"Alexandre Duhamel, muletier et amant presque malgré lui, crève l’écran par sa caractérisation d’un Ramiro bonhomme au chant subtil d’une clarté toute française."

ConcertClassic - Michel Le Naour

"Plateau irreprochable, Aude Extremo trouve à qui parler, si l'on ose dire, avec le très sonore Ramiro du baryton Alexandre Duhamel, gabarit de rugbyman et diction idéale, bref un muletier à la puissance 10."

Opéra Magazine - Jean-Luc Macia

Don Giovanni

Masetto - Opéra National de Paris

"Le Masetto d’Alexandre Duhamel et la Zerlina de Serena Malfi nous réconcilient enfin avec la beauté d’un chant mozartien."

Resmusica - David Verdier

"The baritone Alexandre Duhamel was a hardy Masetto, Zerlina’s beloved." 

The New-York Times - Anthony Tommasini

"On se dit qu’Alexandre Duhamel, Masetto caractérisé et stylé, aurait mieux fait l’affaire (en Leporello)."

ConcertoNet - Didier van Moere

"Le baryton Alexandre Duhamel dont la jeunesse sied parfaitement au rôle, gratifie le personnage de Masetto d’une voix homogène et d’une diction parfaite."

Opera Online - Albina Belabiod

"La Zerlina et le Masetto de Serena Malfi et Alexandre Duhamel rayonnent de talent."

ClassiqueNews - Sabino Pena Arcia

Turandot

Ping - Opéra de Nice

"Quant aux ministres, ils sont bien mis en valeur par une direction d'acteurs qui sait révéler des personnages plus complexes que ceux que l'on voit d'habitude. Alexandre Duhamel, en particulier, y montre un talent accompli de chanteur et de comédien."

Opera Online - Emmanuel Andrieu

"Bon trio de Ministres, emmené par l'excellent Ping d'Alexandre Duhamel."

Opéra Magazine - François Lebel

Cosi fan Tutte

Guglielmo - Opéra de Tours

"Alexandre Duhamel fait ses premiers pas en Guglielmo et – ce n'est pas une surprise – le rôle lui va comme un gant. Mozart aime de telles voix, jeunes, vives, timbrées, souples, projetées. Le baryton fait de surcroît preuve d'aisance scénique, mieux de présence. Guglielmo, tiré de son carcan de faire-valoir, s'en trouve placé au premier plan, à l'égal de Ferrando. Dans ces conditions, la substitution au premier acte de « Non siate ritrosi » par l’air initial, plus leste, « Rivolgete a lui lo sguardo » tombe sous le sens."

Forum Opera - Christophe Rizoud

"Alexandre Duhamel, registre puissant, toujours soucieux de musicalité et bon comédien, a de Guglielmo une vision solide et terrienne."

Concert Classic - Michel Le Naour

"D’un plateau vocal globalement homogène, se distinguent nettement la Dorabella naturellement puissante et idéalement subtile de la jeune mezzo Karine Séchaye que nous avions applaudie ici même pour un somptueux Aiglon d’Honegger ; même aplomb vocal et jeu tout en fine facétie du Guglielmo d’Alexandre Duhamel. Le baryton nous offre même en accord avec la générosité du chef, l’air si rare “Rivolgete”, pourtant essentiel dans la déroulement comique de ce Cosi très réussi."

Classique News - Alexandre Pham

"Le Guglielmo sonore d’Alexandre Duhamel confirme les espoirs placés en ce jeune chanteur."

ResMusica - Vincent Deloge

"Alexandre Duhamel affirme d’emblée en Guglielmo une voix solide. La présence théâtrale domine l’instinct des nuances et ne s’effraie du virtuose air, tant en termes de chant que de jeu, que Jean-Yves Ossonce a voulu réhabiliter – «Rivolgete», en lieu et place de l’usuel, et plus bref, «Non siate ritrosi»."

ConcertoNet - Gilles Charlassier

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